Mardi 8 janvier 2008

Vous me direz que c'est con de pleurer pour un animal, et vous aurez peut-être raison. Que de toute façon, fallait bien que ça arrive un jour, que je ferais mieux de garder mes larmes pour des choses plus importantes.

Sans doute. N'empêche. Le fait de ne plus jamais entendre des "Oslo!", des "Gros chien!", des "Chien!" ou encore des "Qu'est-ce que tu chlingues de la gueule ma belle..." est une chose qui me rend plus triste que je ne le pensais. Je ne verrai plus ma grosse boule de poils crème et or, puante, prendre sa laisse dans sa bouche en sautillant comme une puce parce qu'elle a entendu le mot "promenade". Je ne la verrai plus lécher ces pédés de cochons d'Inde en leur arrachant des "huit huit!" angoissés. Je ne l'entendrai plus couiner de joie et d'exitation devant un os et quelques bouts de gras qui lui seront offerts quelques heures plus tard. Je ne la caresserai plus et n'irai plus me laver les mains avec dégoût, en étant toutefois satisfaite de lui avoir montré un peu d'affection.

J'aurai aimé que ta vie se finisse autrement que par une piqûre dans un cabinet vétérinaire qui pue, avec des types en blouse, cet endroit qui t'angoissait tant. J'aurai aimé être là aussi, mais j'ai jamais été très courageuse; si j'avais pu, j'aurai au moins voulu que tu ne te rendes pas compte que cette seringue était ta dernière caresse, même si notre seule volonté était de t'éviter trop de souffrance. Pardon mon chien.

Maintenant, tu es libre: nous avons enlevé ton collier, tes douleurs se sont envolées, seuls notre affection et nos souvenirs te relient à nous.

par Marie publié dans : Tarteauxconcombres
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Mardi 18 décembre 2007

I don’t know who to trust

No surprise

Everyone feels so far away from me

Heavy thoughts sift through dust

And the lies

Trying not to break

But I’m so tired of this deceit

Every time I try to make myself

Get back up on my feet

All I ever think about is this All the tiring time between

And how trying to put my trust in you

Just takes so much out of me

Take everything from the inside

And throw it all away

Cuz I swear for the last time

I won’t trust myself with you

Tension is building inside

Steadily

Everyone feels so far away from me

Heavy thoughts forcing their way

Out of me

 

(Linkin Park, From the inside)

 

 

Ils ont dit que j'étais sale, Que ma tête était malade, Mais à part moi qu'on emballe, Il n'y a plus rien d'anormal!

Encore vide et toujours plat
, Sans les rides et déjà las... (Daisybox, les mains dans les poches)

par Marie publié dans : Tarteauxconcombres
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Jeudi 6 décembre 2007

Petite question: quel est le moyen le plus sûr de se supprimer?

 

Le rasoir? La drogue/ l'alcool (overdose)? Un saut bien en hauteur? Un accident de voiture? S'abstenir de manger? Une balle dans la tête? La noyade? L'électrocution? L'immolation? S'engager dans l'armée pour aller sauter sur les mines, au Soudan ou ailleurs? L'intoxication au monoxyde de carbone? Se pendre? S'etouffer? Se poignarder?

 

 

......

 

Pour les bobos au cerveau et au coeur, c'est peut-être mieux de soigner ça aux médocs finalement.

 

 

(T'façon tout le monde s'en tape.)

par Marie publié dans : Tarteauxconcombres
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Vendredi 30 novembre 2007

    "Cela faisait un certain temps qu'ils marchaient ainsi. Enfin, si on peut appeler ça "marcher"; leurs corps étaient presque dénués de pesanteur, l'attraction du "sol" restant très faible.

     Le temps, ils ne pouvaient réellement le compter: il était élastique, relatif à eux-mêmes. Il suffisait qu'ils le pensent, qu'ils l'imaginent, et le temps devenait tel qu'ils le voulaient.

     Eux? C'étaient deux jeunes entités. Elles étaient dotées d'une grande intelligence, d'une belle sensibilité. Si l'on peut se référer au monde terrien, on aurait pu les comparer aux hommes. Ils avaient la peau très blanche; deux bras, deux jambes, une tête, des yeux, un tronc, exactement comme nous.

     Ils marchaient côte à côte, dans une sorte de chaos, de néant; le monde autour d'eux, tout ce qu'ils voyaient changeait régulièrement au gré de leurs pensées; s'ils avaient les idées noires, tout devenait sombre, inquiétant, misérable autour d'eux. Si au contraire ils respiraient la joie de vivre, les couleurs revenaient par milliers.

     La fille guidait le jeune homme. C'était lui qui pensait le plus fort, et qui modelait le monde autour d'eux. La fille se contentait de le regarder, et ses émotions ajoutaient quelques détails à l'univers. Elle le tenait par la main, le menait. Le jeune homme ne voyait pas. Il était aveugle, et avait les yeux bandés. "

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Pour sortir des trucs pareils, j'ai vraiment plus d'imagination.

 

par Marie publié dans : Tarteauxconcombres
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Lundi 25 juin 2007

Et un autre dessin animé qui a bercé mon enfance, un! J'avoue avoir quelques peu oublié l'ensemble, mais le nom et le générique sont restés gravés dans ma mémoire, étrangement... et en plus, on ne s'en lasse pas! ;-)

 

 


Générique Albert le 5ème mousquetaire
Vidéo envoyée par ethanhawk200
par Marie publié dans : Tarteauxconcombres
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